Mesure à l'oscilloscope
Relevé des signaux réels sur la machine : tensions, signaux PWM, pilotage d'injecteurs, capteurs et actionneurs.
Électro
Sur une machine moderne, le défaut se trouve rarement à l'endroit où il se manifeste. Nous mesurons les signaux réels, nous lisons ce qui circule sur les bus de données, et nous remontons à la cause.
Prestations
Relevé des signaux réels sur la machine : tensions, signaux PWM, pilotage d'injecteurs, capteurs et actionneurs.
Lecture de ce qui circule sur les bus de la machine, notamment CAN et CAN J1939, avec plus de 40 protocoles de décodage disponibles.
Faux contacts, chutes de tension sous charge et coupures fugitives, qui n'apparaissent qu'au moment précis où le défaut se produit.
Contrôle du signal en entrée et en sortie, pour distinguer un composant défectueux d'un défaut de câblage ou de commande.
Matériel
Une valise de diagnostic lit les codes défaut enregistrés par le calculateur. Elle dit qu'un composant ne répond plus, rarement pourquoi. L'oscilloscope, lui, montre le signal réel tel qu'il arrive sur le connecteur.
Nous travaillons avec un PicoScope 3416E MSO, qui observe en même temps plusieurs voies analogiques et numériques. C'est ce qui permet de voir une coupure de quelques millisecondes, une chute de tension pendant une commande ou un signal qui se dégrade sous charge.
Sur un bus de données, la différence est nette : plutôt que de constater que la communication est présente, nous lisons les messages échangés, leur cadence et leur cohérence. Avec plus de 40 protocoles de décodage, cela permet de trancher entre un calculateur en défaut, un câblage abîmé et un capteur qui envoie une valeur fausse.
Fässler Sim-Box
Nous construisons actuellement notre propre banc d'essai, la Fässler Sim-Box : émission et réception CAN J1939, sorties de 0 à 24 V, résistances variables de plusieurs types et sortie 4-20 mA. Piloté depuis l'ordinateur avec l'oscilloscope raccordé, il permet de simuler l'entrée ou la sortie de n'importe quel capteur et d'observer la réaction en direct.
L'intérêt est double : reproduire une panne à l'atelier plutôt que sur la machine du client, et valider le comportement d'un automate avant la mise en service.